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Moustapha SONKO

Meneur Arrière

Levallois Sporting Club (1994-1997)

PARLEZ-NOUS DE VOTRE PARCOURS AU SEIN DU BASKET FRANCILIEN ?

J’ai rejoint l’équipe de Levallois en 1994 et j’y ai joué trois saisons. C’était ma 3è année en tant que professionnel, après une première saison à Sceaux en Pro B, puis une deuxième à Gravelines en Jeep ELITE. J’étais ravi puisque j’avais ainsi atteint mon objectif de revenir en région parisienne, dont je suis natif. Et encore mieux, puisque j’ai retrouvé Levallois. J’y ai joué avec Terence Stansbury, Michael Brooks, Patrick Cham, Stéphane Bergeron, bref, toute la bande.Si je suis arrivé dans le basket, c’est un peu par hasard. En fait, à l’origine je jouais au foot. Le mercredi et pendant les vacances scolaires, je fréquentais les Centres d’initiatives sportives à Paris, où on avait l’occasion de tester un peu tous les sports. C’est dans ce cadre là que j’ai vu pour la première fois un match de basket. Je n’avais que 10 ans, et j’ai accroché tout de suite. Et c’est véritablement lorsque j’ai assisté à une rencontre du Stade Français à Paris, où évoluait alors, entre autres, Hervé Dubuisson que je suis tombé amoureux de ce sport.

QUELS SONT VOS MEILLEURS SOUVENIRS DE CETTE ÉPOQUE ?

Je ne garde de mes années à Levallois que de bons souvenirs. C’était une belle époque ! Au niveau sportif, tout d’abord, puisqu’on a été finalistes de la Coupe de France en 1996 et qu’on a même accroché une année les playoffs. J’ai par ailleurs aussi joué en championnat européen en 1995 et 1997.Au niveau humain aussi c’est à Levallois que je garde mes meilleurs souvenirs de basket en France. Tout d’abord, parce que ce n’était pas n’importe quel club, c’était celui de Paris, et aussi parce que je m’y sentais chez moi.Chaque saison au PL a été empreinte de très bons souvenirs. Il régnait au sein de l’équipe, tout comme avec les dirigeants, une grande proximité et une véritable entente. Et dans la salle, il y avait une vraie effervescence.Personnellement, j’y ai trouvé une vraie famille. Et c’est le genre d’expérience qui marque dans une carrière de sportif.

AUJOURD'HUI, POURQUOI SUPPORTEZ-VOUS LE PL ?

En effet, je suis toujours fan du PL, je dirais même que je suis leur supporter numéro 1 ! (rires) D’ailleurs, dès que mon emploi du temps me le permet, je viens soutenir l’équipe. Parce que ça a toujours été mon club, et que je m’y sens encore aujourd’hui comme chez moi.Quand je viens, je retrouve des amis, comme Jean-Pierre Aubry, le Président actuel du club, et bien d’autres encore.Je sais que je serai toujours reçu de la même façon. Comme en famille.

SELON VOUS, QU'EST CE QUI CONSTITUE SON IDENTITÉ, SON ADN ?

La marque de fabrique de Levallois, c’est que c’est un club formateur. Enormément de jeunes qui ont évolué dans le club pro sont sortis du centre de formation, comme Giovan Oniangue ou Landing Sane aujourd’hui. Même si aujourd’hui, évidemment, il y a une plus grande proportion de joueurs NFL. Mais on garde tout de même la signature Paris et Levallois. On adhère tous, qu’on soit de Paris ou de Levallois.L’autre marque de fabrique du club, c’est qu’à Levallois, tout a toujours été fait pour construire une grande équipe pro, parisienne aujourd’hui. On souhaite que Paris fasse un peu comme dans le foot, gagner des titres et être européen chaque année.C’est un club bien construit avec de très bons jeunes. Il faut savoir être patient et laisser le temps au temps. Dans les années à venir, tout le travail effectué aujourd’hui, va porter ses fruits. Car il y a des dirigeants intelligents et de bons entraineurs. Et avec le temps, et les moyens en plus, tous les espoirs sont permis.

QUE PEUT-ON SOUHAITER AU PL ?

A plus long terme, je souhaite au PL de gagner des titres. C’est la seule chose qui manque encore à Paris.Un autre enjeu pour le club francilien a toujours été d’attirer des joueurs à Paris. Car jouer à Paris, ce n’est pas comme jouer en Province. Ici il faut attirer des stars, des joueurs qui font du spectacle, qui assurent le show et amènent la foule.C’est ce qui fait aussi l’identité du basket francilien. Comme ce fut le cas à l’époque à Levallois avec Terence Stansbury.Si le PL continuer de remplir ses salles et gagne en plus des titres à Paris, le pari sera gagné.

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