Patrick BARABAS

Poste

Bois-Colombes Asnières Basket Club (1980-1984)

PARLEZ-NOUS DE VOTRE PARCOURS AU SEIN DU BASKET FRANCILIEN ?

J’ai commencé très tôt à jouer au basket, à l’âge de 6 ans, au sein du Basket Club de Franconville, où j’ai évolué en Nationale 2 et Nationale 3 pendant quelques années . J’ai fait toutes mes classes là bas jusqu’en 1979 , puis je suis parti jouer une saison au SPO Rouen (toujours en Nat. 2). A noter qu’à cette époque là, la Jeep ELITE et pro B n’existaient pas encore.Ce n’est qu’en 1980 que j’ai rejoint Levallois (Bois-Colombes Asnières à l’époque) pour 4 saisons, où j’ai poursuivi ma carrière en Nationale 2.C’est d’ailleurs à cette période là que j’ai rencontré ceux qui sont devenus des piliers du Paris Levallois, comme Jean-François Rouziès ou encore Jean-Pierre Aubry.J’ai arrêté de jouer à ce niveau vers l’âge de 33 ans, mais je n’ai jamais vraiment quitté la famille du basket. J’ai continué à jouer quelques années avec les équipes d’anciens et aujourd’hui je suis plus que jamais supporter.

QUELS SONT VOS MEILLEURS SOUVENIRS DE CETTE ÉPOQUE ?

Mes meilleurs souvenirs de ces quatre saisons passées au Bois Colombes Asnières Basket club, sont moins des souvenirs de titres de championnat que des souvenirs de convivialité. Je garde surtout le souvenir d’une très bonne ambiance, d’une bande de copains, âgés de 20 ans, qui s’entendaient bien avant tout, tant en dehors que sur le terrain.C’est l’époque des Frères Olivier et Thierry Cardin, de Moustapha Diop, de Franck KENDRICK qui arrivait de CAEN puis deSkeeter Jackson (père d’Edwin Jackson), ou encore Yannick Villeneuve, Alain RENAULT, Stéphane GAZZETTA. Rien qu’en citant tous ces noms, j’ai beaucoup de bons moments qui me reviennent en mémoire.C’était un club où il faisait bon jouer : le sens de l’amitié, le plaisir, et l’esprit d’équipe étaient nos valeurs fondatrices.Je garde bien évidemment aussi un souvenir particulier de mes titres remportés en championnats de France ASSU en 1978 et UNSS en 1979 avec l’Ecole de la Chambre de Commerce et Industrie de Paris où j’ai joué avec un autre pilier du PL, Patrick Cham, qui évoluait à cette époque là au Stade Français en Nationale 1.

AUJOURD'HUI, POURQUOI SUPPORTEZ-VOUS LE PL ?

Fan du PL, oui ! En tant qu’ancien joueur de Levallois, j’ai évidemment un penchant naturel pour Levallois. Je connais bien les dirigeants du club.Aujourd’hui le club joue des rencontres de haut niveau. Je viens soutenir l’équipe le plus souvent possible et je l’avoue, depuis les tribunes je vibre autant que si j’étais sur le terrain avec les joueurs.Les soirées d’après match sont aussi des moments de convivialité et l’occasion de revoir des anciens, qui sont devenus des amis depuis.C’est un club familial où l’amitié occupe une place prépondérante.Par ailleurs, l’entreprise Tencate, mon employeur, est partenaire du Paris Levallois. Ce qui me permet d’allier l’utile à l’agréable en faisant découvrir et partager ma passion à nos clients

SELON VOUS, QU'EST CE QUI CONSTITUE SON IDENTITÉ, SON ADN ?

A mon sens, le PL a deux marques de fabrique !La première, ce sont les tirs à 3 points. Le PL vit et meurt avec les 3 points ! C’est ce qui fait la force de l’équipe et aussi ce qui peut la mettre en difficulté. S'ils montrent un peu plus d’alternance avec du jeu intérieur (et ils en ont les moyens), et qu'ils défendent comme ils savent le faire, le PL est difficilement jouable…Même si en début de saison, l’équipe évoluait sur courant alternatif, le PL est aujourd’hui un groupe qui, semble t-il, vit bien ensemble. Gregor Beugnot a constitué une belle équipe qui a fini par trouver son rythme. Le coach gère bien ses hommes. Il ne lâche rien et les cadres sont bien posés.L’autre marque de fabrique du PL, c’est son sens de la famille. Le club ne coupe pas ses joueurs en cours de saison. Peu importe les résultats. « chez nous », au PL, il y a des valeurs essentielles, qui sont celles de la fidélité et de l’engagement.C’est un club où règne un feeling de sérénité et de confiance.A la différence d’il y a 30 ans, ce qui fait aujourd’hui l’identité d’un club c’est davantage son équipe dirigeante que ses joueurs, issus d’horizons différents. Jean Pierre Aubry fait partie des personnalités fondatrices et fédératrices du PL. Il sait où il veut, et où il peut aller avec le club.Mais le Paris Levallois, c’est aussi un mélange de plusieurs cultures, la culture Racing, celle de Paris et celle de Levallois.

QUE PEUT-ON SOUHAITER AU PL ?

De manière générale, je leur souhaite de s’inscrire dans le long terme.Dans le dernier carré de la Jeep ELITE pour être considéré comme un des cadors de la Jeep ELITE.Je leur souhaite d’aller le plus loin possible dans les Play-offs.Et d’avoir la garantie d’une participation en Coupe d’Europe. Ils ont réalisé un parcours plus qu’honorable en Eurocup cette année, en se qualifiant pour les quarts de finale, alors que ce n’était pas gagné en début de saison.Pour le club, la pérennisation de leur présence au niveau des compétitions européennes ne peut être que bénéfique en termes d’exposition médiatique.Pour résumer, je dirai que je nous souhaite le meilleur pour le futur, et pour cette saison, de nous inscrire dans le dernier carré de Jeep ELITE.

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